La Chute: Combler lÔÇÖabsence

Ce sont de nouveaux po├¿mes poignants et d├®chirants que nous donne ├á lire, pour notre plus grand bonheur, Brahim Saci, apr├¿s son premier recueil, ┬½ Fleurs aux ├®pines ┬╗, qui avait eu un ├®norme succ├¿s dÔÇÖestime au niveau des passionn├®s de la po├®sie ├á Paris. Dans ┬½ La Chute, Combler lÔÇÖabsence ┬╗, il approfondit son art, il ├®toffe son champs de vision, il enrobe ses m├®taphores de philosophie, de sagesse et de mystique. Sur les traces de Baudelaire, de Rimbaud, de Brel, Brahim Saci ouvre son c┼ôur, raconte son v├®cu parisien et nous fait ├®galement voyager en Kabylie, en Normandie, en Occitanie. On devine ais├®ment la sensibilit├® artistique de Brahim Saci : elle est dans chaque vers, elle est dans chaque mot, elle est dans la magie de chacune de ses pens├®es.
Brahim Saci se pose des questions ; les r├®ponses ne viennent pas toujours. Cela ne le d├®courage pas, il continue ses nombreuses qu├¬tes, sa sagesse de chaque jour lÔÇÖaide ├á supporter lÔÇÖinsupportable. Les blessures de la vie sont l├á : Brahim Saci ne les cache pas, il les d├®voile sans aucune retenue, il tente juste de partager avec ses lecteurs cette d├®livrance qui arrive au bout dÔÇÖun enfer terrestre soudain et terrifiant. CÔÇÖest toujours apr├¿s bien des souffrances que le besoin dÔÇÖ├®crire de la po├®sie se fait pressant, sÔÇÖimpose et devient incontournable. Les mots deviennent alors le territoire r├¬v├® de la paix de lÔÇÖ├óme.

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